... Au Japon - Jour 1, Départ, arrivée et découverte de notre quartier!

C'est de bonne heure que nous nous retrouvons tous ensemble devant la gare de Dijon. Notre train part à 7h, nous arriverons à l'aéroport à Paris à 9h, le décollage est à 16h.... autant dire qu'une longue attente est déjà programmer pour aujourd'hui. 
Les valises sont encore légères, nous arrivons donc sans encombre à destination. Nous faisons passer le temps, jusqu'à l'heure fatidique, où enfin, nous pouvons monter dans notre carrosse volant. Nous voyageons pour cette fois avec Qatar Airways, une compagnie dont on ne m'a dit que du bien, et qui, je vous le dit tout de suite, à très bien répondu à mes attentes et dont j'ai été très satisfaite. Pour aller jusqu'à Doha, où nous ferons escale avant de changer d'avion, nous volerons dans un superbe A380, spacieux, confortable et très bien équipé. Le temps passe relativement vite, entre les repas qui rythme le voyage et les parties féroces de Plantes Vs Zombies, nous avons de quoi nous occuper. Nous aurons même droit à une jolie turbulence qui nous changera les idées pendant quelques minutes! 
Finalement, l'atterrissage au Qatar arrive, et l'aéroport de Doha nous accueille de nuit, avec une température ambiante de 25° (Sachant que chez nous, il fait 10°). 6h d'attente plus tard, nous reprenons les airs dans un 780 pour terminer notre voyage. La route semble plus longue, il faut dire que l'attente lors de l'escale nous à épuisé mentalement, mais enfin, à 22h30, heure locale, nous posons enfin un tout premier pied à Tokyo et le Japon s'offre à nous.... 

Ma première galère arrive juste en sortant de l'avion, lorsque je fais connaissance avec les toilettes Japonaises... 5 minutes plus tard, j'ai enfin trouvé la chasse d'eau! Ensuite, nous partons récupérer les valises. Toutes sont arrivées à bon port, mais celle de Palou à été salement enfoncé et sa poignée de peut plus s'étendre... Sous le concert de roulettes, nous nous mettons à la recherche du Saint Graal: La carte Suica. Cette petite carte rechargeable est très pratique, elle permet de régler les transports en commun et est utilisable dans de nombreux magasins, taxi, machine, distributeurs, etc... C'est bien plus facile et pratique ue de prendre un ticket ou un billet de train, et permet de gagner un temps considérable! C'est ainsi équipé que nous montons dans le monorail, pour quitter l'aéroport et rejoindre la ville. La route nous donne un premier aperçu de Tokyo, à la nuit tombée, dans ses lumières et les ombres de ses hauts immeubles. Au terminus du monorail, nous grimpons dans le trains pour rejoindre Shinjuku station, la gare à proximité de notre hôtel. Il est très tard quand nous sortons enfin parcourir les rues de la capitale Nippone, mais déjà, sous nos yeux ébahis, elle se déploie dans ses néons multicolores. Nous voilà à Kabukichô, et nous tournons une bonne demie heure avant d'enfin trouver notre refuge de cette nuit, le Booth Net Café. 
Parce que sans cette expérience, nous n’aurions pas pu vivre entièrement le Japon, et parce que ce moyen nous permettait de venir tard et qu'il est très économique, nous avons choisit de passer cette première nuit dans un hôtel Capsule. Nous passons la porte d'entrée marquée d'un grand "B" et, une fois tout régler à l’accueil, nous découvrons enfin nos "chambres". A la base, les hôtels capsules étaient exclusivement réservés aux hommes, mais ils sont de plus en plus nombreux à offrir des espaces réservés aux femmes. Le nôtre est de ceux là. Je dis bonne nuit à Palou et je part à la recherche de mon nid douillet. La zone femme est sécurisée, ma clé comporte un badge magnétique qui permet d'ouvrir la porte. Derrière, je découvre des rangées de grosses boites, empilées les unes sur les autres. J'ouvre mon casier pour y ranger mes chaussures et je récupères mes pantoufles (Et oui, au Japon, on ne rentre jamais avec ses chaussures!). Je grimpe dans ma capsule, évaluer la grandeur de ma couche puis je file, malgré la fatigue, faire un tour dans la partie toilette pour voir à quoi ça ressemble. Tout est propre, à 4h du matin, il y a même un monsieur qui s'occupe de nettoyer les WC. La douche est payante, (200Yens) comme tous les services et les activités proposées mais le prix reste néanmoins tout à fait abordable. Le WIFI est gratuit et je peux ainsi donner quelques nouvelles à la famille à l'autre bout du monde, et dire bonne nuit à mon Palou, quelques capsules plus loin. 

Booth Net Cafe and Capsule
Hotel capsule

La nuit semble courte, mais je ne suis pas du tout fatiguée au réveil, bien trop excitée à l'idée de courir les grandes rues de la capitale! Une fois tout le monde frais et dispo, nous quittons l'hôtel et faisons une première halte au 7-eleven sous l’œil bienfaisant de Godzilla qui nous guette du haut du cinéma TOHO au bout de la rue. Nous remplissons les sacs et nous nous mettons en route pour le parc Yoyogi, où nous allons visiter le Meiji-Jingu, un des plus beaux temples de Tokyo. Après un bon quart d'heure de marche, nous arrivons aux abords du parc, facilement repérable à ses grands arbres feuillus au milieu du béton. Un grand Torii en cèdre nous accueille, et l'on se sent soudain tout petit à passer sous cette porte immense, à entrer dans l'enceinte de ce temple à l'atmosphère si intrigante. Le chemins sont très larges, donnant encore une fois cette impression de grandiose et de prestance, et nous découvrons au bout de l'un d'eux, des barils de sake et des tonneaux de vins alignés face à face. L'empereur Meiji, pour lequel ce temple a été bâtit, aimait le terroir Français et avait pris goût au vin. Ces tonneaux de grands vins de Bourgogne (Tous de chez moi!) ont été offerts en gage d'amitié et en signe de paix entre la France et le Japon. Nous faisons une petite halte dans un chemin discret pour grignoter, car nous n'avons pas mangé depuis hier, et nos estomacs grondent en pensant à la nourriture cachée dans nos sacs à dos. Notre premier petit déjeuner Japonais se compose d'une canette de Boss (café froid) et de délicieux petits Onigiris (Boulette de riz fourrée et entourée d'algues nori). 
Enfin, nos forces retrouvées, nous arrivons devant le temple. Avant d’entrer, nous passons à la "fontaine" pour nous purifier. On se lave la main droite, puis la gauche, et enfin la bouche. Dans certains temples, vous trouverez aussi de gros encensoirs où il faut attirer la fumée sur soit. Nous entrons ensuite dans l'enceinte du temple. De très beaux bâtiments de bois entourent une grande coure pavée de pierres blanches dans laquelle pousse de magnifiques camphriers (arbres). Au centre, une petite cohue attire notre œil. De nombreux touristes affamés de souvenirs s'accrochent derrière leurs appareils photo pour saisir l'instant: Un mariage traditionnel est en train de se dérouler devant nous! Nous regardons de loin la petite procession, profitant de notre chance d’entrevoir les magnifiques costumes des mariés. 

Barils de sakeTonneaux de vin - Meiji JinguPurificationCamphrier et emas
emas

Après avoir exploré l'endroit avec minutie, nous nous remettons en route pour Kabukichô (pour manger) afin de retourner à proximité de la gare de Shinjuku où nous avons laissé nos valises. Nous trouvons un petit restaurant de ramens typiquement Japonais. A l'extérieur, une petite machine permet de choisir son menu et de passer commande. Une fois le montant demandé payé, la machine imprime un petit ticket qu'il faut ensuite donner au comptoir à l'intérieur. Nous nous installons au chaud sous les "Irashaimase" tonitruants des serveurs et des cuisiniers. Peu de temps après, les bières et les bols de ramen sont servis, bien frais pour la boisson, et bien chaud pour le plat. Celui-ci est bien plus gros que ce à quoi il ressemblait en photo (plus un saladier qu'un bol en fait), et je me retrouve à avoir du mal à finir mon assiette (je suis pourtant gourmande!) 
Le ventre plein et l'esprit heureux, nous retournons à la gare chercher nos valises que nous avions laissées en consigne dans les casiers (on en trouve partout au Japon! Pour quelques yens, vous pouvez laisser vos affaires en sécurité!) et nous mettons en route pour notre "vrai" logement. Nous avons choisi de passer la semaine dans un appartement que nous avons louer via AirBnB. Nous retrouvons Ryu, le propriétaire, à 15h devant l'immeuble. Celui-ci est très gentil et accueillant, nous découvrons avec lui notre nouvelle petite maison et faisons connaissance avec les règles de vie Japonaises. Après l'avoir remercier et lui avoir offert quelques spécialités Bourguignonne, notre hôte prend congé et nous avons alors tout à loisir d'explorer ce nouveau chez-nous. Les deux chambres ont des cloisons à la Japonaise, nous dormirons sur des tatamis et nous avons aussi droit à la salle de bain et aux toilettes typiquement Japonaises (Avec le pschitt à cucul et tout!). Une grande terrasse nous permet de jeter un œil sur notre quartier. Ici tout est calme, nous sommes près du parc Yoyogi et à part les corbeaux, rien de se fait entendre. Malgré que le quartier soit résidentiel, rien qu'en bas de notre immeuble, il y a 5 distributeurs de boissons, 1 konbini à 5 minutes à pied et une multitude de petits restaurants et bars dans les ruelles alentours. 
L'après-midi s'avance et nous voulons profiter du temps qu'il nous reste pour visiter le quartier d'Harajuku. Nous traversons à pied le parc Yoyogi, et sortons tout près de la station Harajuku et entâmons la visite par la Takeshita Dori. Cette rue est très célèbre pour son "look" et sa foule. Ici règne une atmosphère de fête constante. Dans cette effervescence, les boutiques de vêtements kawaii alternent avec les vendeurs de crêpes auxquelles nous ne pouvons résister. Nous faisons donc une petite pause chez Marion Crêpe pour tester un de ces petits délices sucrés. Les crêpes Japonaises ne sont pas comme celles en France, ici, on peut dire qu'elles sont "plus garnies". En effet, je trouve dans la mienne une montagne de chantilly, de fraise et de coulis chocolat. Délicieux mais impossible pour moi de tout manger toute seule, alors Palou vient à mon secourt. Je dois avouer que cette vision de gros Metalleux chevelus et barbus en train de manger des crêpes kawaii devant une boutique rose bonbon n'est pas prête de s'effacer de ma mémoire... :D 

Kabukichô
Godzilla headGame center - Taiko
Takeshita dori
Crepes Takeshita dori

Une fois sortie de l’animation de la Takeshita Dori, nous poursuivons la route pour rejoindre Omotesando, les Champs Élysée Japonais. Nous savons facilement que nous sommes arrivés au bon endroit car nous tombons directement sur le Tokyu Plaza et son impressionnante entrée en miroirs. J'invite mes amis à y entrer car je sais qu'en haut de cet immeuble se trouve une jolie terrasse qu'il me tarde de découvrir. Nous arrivons par chance au meilleur moment pour en profiter car le soleil est en train de se coucher et illumine de ses couleurs chaleureuses le ciel derrière les buildings. L'endroit est aussi très sympathique, la terrasse en bois est arborée et comptes de nombreux petits endroits semi-cachés à explorer et où se détendre. Nous prenons quelques minutes pour profiter de ce bel instant, avant de redescendre parcourir la grande avenue, à présent baignée de la lumière des lampadaires dans la nuit tombée. 
Nous reprenons ensuite le chemin de la station car nous souhaitons repartir de l'autre côté du grand parc Yoyogi, non loin de notre appartement. En effet, nous avons prévu de monter en haut du Tokyo Métropolitan Government Building, autrement dit, la Mairie de Tokyo, pour profiter de la vue depuis l'un des deux observatoires. Après s'être fait indiquer le chemin par un gentil monsieur nous voyant perdu, nous finissons par arriver devant le bâtiment, qui, il faut le dire, est assez impressionnant! Dans le hall, une hôtesse nous accueil et nous guide à l'ascenseur et quelques secondes plus tard, nous voilà en haut de la tour. Malgré l'heure tardive, il y a encore du monde, mais on fait vite abstraction de la foule quand on voit le paysage qui se déroule devant nos yeux, à travers la fenêtre. Dans la nuit, les lumières de Tokyo, à perte de vue, comme un ciel noir habillé d'une multitude d'étoiles et de tours de verres miroitantes... le nez collé à la vitre, on explore les détails qui surgissent dans l'obscurité: Un terrain de tennis en haut d'un toi, des employés dans leurs bureaux dans la tour d'en face, la Tokyo Tower brillant d'une multitude de couleur, et tout au fond, la grande roue d'Odaiba comme une gommette luminescente sur un papier noir. Nous passons de longue minutes à contempler ce spectacle, mais comme la nuit s’avance, il nous faut à présent redescendre de cette petite galaxie pour nous mettre en route pour une autre dimension: Retour à Kabukichô. 

Tokyu Plazza - OmotesandoVue de l'Observatoire de la Mairie
Vue de l'Observatoire de la Mairie

Nous faisons le trajet à pied, et 20 minutes plus tard, nous voilà devant "l'Alternative", un petit bar que nous avions repéré en cherchant notre hôtel capsule. Forcément, sa devanture nous à sauté aux yeux, puisqu'elle indiquait "Absinth bar"... un bar à Absinthe à Tokyo? C'est vraiment la dernière chose à laquelle on s'attendait! Impossible de ne pas tester... (Je vous parle de l'Absinthe sur CE POST!) Nous descendons donc par l'escalier, qui nous emmène dans les "caves" de l'immeuble. Mais le bar est bien là! Nous découvrons derrière une petite porte, un endroit minuscule, d'environ 6m², où s'entasse une multitude de bouteilles derrière un comptoir pouvant accueillir 5 à 7 personnes. Malgré la surprise, nous nous installons aux côtés du seul client déjà présent. A nos têtes, le serveur devine juste en changeant la musique pour mettre du Metal. C'est ainsi que l'on commence la conversation avec cette très gentille personne. On discute musique, absinthe et on profite ainsi d'un merveilleux moment dans notre premier "vrai" bar du Japon. 2 heures plus tard, nous décidons de laisser la place à deux clients qui viennent d'arriver. Évidemment, à nous 5, nous remplissons le bar... alors on décide de s'éclipser car il y a aussi une autre chose qui demande à être remplie, et c'est nos estomacs! 
Nous retournons à la Godzilla Road qui est à proximité, car je veux aller au Coco Curry. Et bien oui! Nous sommes là depuis un jour et je n'ai pas encore mangé de curry Japonais! Il est temps d'y remédier! Je dévore ainsi une grande assiette de Tonkatsu curry (Porc pané, riz et curry) de niveau 1... Dans ces restaurants, il existe en effet plusieurs niveaux pour le curry, qui vont de 0 à 10 sur l'échelle du piquant! Palou et moi sommes habitués à manger épicé et ce niveau 1 nous parait juste bien, pour les autres c'est déjà trop :D. Je n'imagine tout de même pas le niveau 10, ou même déjà simplement le niveau 5. 
La bouche en feu, nous repartons à pied à travers les rues de Tokyo pour rejoindre notre appartement. Nous avons environ une demie-heure de marche, mais ce n'est pas grave car la nuit est agréable et nous profitons ainsi des premières lumières de Noël qui commencent juste à être installées. Nous continuons la fête chez nous avec les réserves de bières dénichées au Seven Eleven, puis nous finissons par dérouler les futons et nous nous glissons au chaud, pour une première nuit sur les tatamis... 

Kabukichô

Si vous avez aimé ce petit résumé, si vous avez envie de voir plus d'images du Japon, je vous invite à regarder mes vlogs! Ces vidéos sont des souvenirs de notre voyage et ne sont pas des reportages de hautes qualité, elles ont été tournées avec les moyens du bord mais vous pourrez tout de même y trouver quelques bonnes idées! Cliquez sur les liens ci-dessous! 

... profiter d'un noël en Bourgogne!

Ça y est, nous y sommes, la semaine prochaine, c’est Noël...
Le froid est là, l'habituel brouillard Dijonnais s'accroche sur les toits et envahie les rues, accompagné d'une multitude de gouttes givrées se déposants sur le bord des feuilles brunies, les habillant de bijoux blancs. 
Pas de doute, c'est le froid hivernal qui est déjà là, et bien installé.
Mais Noël a aussi cette chaleur. Celle d'un bon vin chaud siroté au bord des chalets alignés le long de la patinoire, celle des illuminations dont les étoiles tremblotantes filtres à travers la brume, baignant les pavés des rues d'un jaune de miel. Blousons et bonnets s'alignent devant les vitrines parées pour l'occasion de ce que l'on fait de plus beau...
Noël en Bourgogne, c'est sans aucun doute un moment merveilleux.


Illuminations DijonNoël DijonNoël Dijon - Sapin Magique

On se passe de neige, elle est bien rare ces dernières années! On se met toute de même dans l'ambiance grâce aux températures qui nous rappellent la saison, et grâce à toutes les splendeurs que l'on peut trouver dans notre belle région pour l'occasion!
Amis Dijonnais et autres, j'ai concocté pour vous une liste des plus belles choses que j'ai vu à mettre sous le sapin et surtout sur la table, pour cette fin d'année.

Noël Dijon - Place Wilson

Après un petit détour Place Wilson pour admirer le beau sapin qui à pris place sur la fontaine, je vous invite à prendre la direction du centre ville, en passant Place de Cordeliers puis rue Charrue, où une halte s'impose devant la belle vitrine de la Chocolatière de Roger. Comme à son habitude, la maison vous sert une multitude de délices chocolatés auxquels il est difficile de résister. Pour les plus gourmand, j'ai mis dans ma liste ce superbe pot XXL de pâte à tartiner maison! 

Dijon - Pâte à tartiner La Chocolatière de Roger

Un vrai pain au chocolat plus tard, continuons notre route sur les pavés pour remonter un peu plus haut, rue Piron, ou nous avons obligation de faire arrêt à la boutique de la Chocolaterie de Bourgogne. Dans ce petit paradis, vous ne trouverez pas QUE du chocolat mais aussi tout un tas de spécialités de la région. Et comment ne pas craquer devant tant de merveilles qui s'étalent devant nos yeux!
Du chocolat, en veux tu en voilà! En boites, en paniers, à la pesée... il y en à pour tous les goûts. Je vous ai fait un sélection de ceux qui m'ont le plus tentés...

Tout d'abord, les incontournables escargots en chocolat au lait! Rien de plus bourguignon qu'un escargot, et la chose est d'autant plus sublimée qu'ils sont présentés dans une jolie boite en forme de maison aux tuiles vernissées.

Dijon - Chocolaterie de Bourgogne, escargots en chocolat

Dans le même esprits, ces petit chocolats au joli packaging rappelant les toits Bourguignons. C'est simple et coloré, et surtout c'est incroyablement bon!

Dijon - Chocolaterie de Bourgogne

Ces jolies tablettes, présentées dans leur boite en aluminium. Sobre, classe et délicieux! 
Champagne, Orange, cerise... avec plusieurs parfums au choix, vous trouverez forcément votre bonheur.

Dijon - Chocolaterie de Bourgogne, tablettes de chocolat

Et pourquoi pas cette jolie petite bouteille de crème de cassis de Dijon, signée Gabriel Boudier?! En forme de cloche, c'est beau et original. Je valide! 

Dijon - Crème de cassis Gabriel Boudier

Résistons à l'attrait des délicieux pains d'épice de la maison Toussaint pour nous tourner vers l'étalage de la Reine de Dijon. Oui je vous parle bien d'elle: la moutarde! 
Bio, aux noix, au pain d'épice, au Mojito...Là aussi, vous avez un choix si large qu'il faut bien une heure pour choisir! Je jette mon dévolue sur une moutarde de saison, où du moins, parée pour les fêtes: La Moutarde aux brisures de truffes! 
Parce que la truffe est aussi une spécialité en Bourgogne! Vous pouvez d’ailleurs trouver une très jolie boutique de la truffe rue Chaudronnerie. N’ayez pas peur d'entrer! Pour un beau repas, ou même pour un cadeau, il y a là bas de quoi satisfaire tous les portes monnaies! ;)

Dijon - Reine de Dijon, Moutarde à la truffe

Repassons à présent l'écharpe autour du cou, pour rejoindre une autre partie du centre ville. La Tour Philippe le Bon, illuminées dune belle couleur cassis et couronnées d'or, surplombe la deuxième partie du marché de Noël installée sur la grande place devant la Mairie.

Dijon à Noël - La tour Philippe le Bon
Dijon - Boutique Edmond Fallot, Moutarde de Dijon
 
Mais nous nous dirigeons de l'autre côté, vers notre amie la chouette. Un petit bonjour de la main gauche et nous nous arrêtons quelques pas plus loin, à la boutique Edmond Fallot
Comme toujours, on trouve ici une multitude de moutardes toutes plus délicieuses les unes que les autres. A l'estragon, au yuzu, au safran, au miel, au cassis... mais je suis venue ici pour une édition un peu particulière: Une moutarde au pommard et... à l'or 23 carats.
Et oui, regardez moi cette petite merveille! De la belle couleur du vin et pailletée d'or... un vrai bijou! 
J'en ai déjà mis un pot sous le sapin!

Dijon - Moutarde Edmond Fallot, Pommard et or 23 carats

Dernière petite halte, en dehors de Dijon à présent. Je vous emmène à la Brasserie des Trois Fontaines à Bretennière. Et bien oui, en Bourgogne, nous n'avons pas que du vin! 
La Mandubienne est une bière très connue par chez-nous, et je peux vous assurez qu'elle sait convaincre même les plus exigeants. Mais je n'ai pas fait ma sélection que sur la boisson, car on trouve aussi dans leur boutique de délicieux confits, et j'ai choisi pour moi le confit d’échalote à la bière. Comment vous décrire ça? Une tuerie? A manger avec un pain d'épice, un cake aux fruits ou bien encore avec une terrine... j'en salive!

Dijon - Bière Mandubienne, confit d'échalote à la bière

Si vous hésitez toujours, j'ai encore une multitude de petites choses succulentes à vous proposer!
En plus d'un bon vin de Bourgogne, une bonne moutarde avec votre viande rouge, une sauce au cassis sur une bonne volaille de Bresse, de l'époisse sur un délicieux pain d’épice aux noix avant le dessert...
Et vous mes amis, avez vous des spécialités de votre ville ou de votre région à me conseiller pour de belles fêtes de fin d'années?!

... Travelgram(mez)!

Travelgram c'est quoi? 
Et bien c'est tout simplement une jolie façon de partager son voyage en photo! 
Comment ça marche? 
C'est simple! Il vous suffit d'avoir un compte Instagram! Connectez vous sur Travelgram avec vos identifiants Instagram, créez votre Travelgram en ajoutant un nom à votre album et les dates de votre voyage. Ensuite il vous suffira de publier vos clichés sur Instagram en pensant à bien renseigner un lieu sur chacune de vos photos, elles seront automatiquement ajoutées à votre Travelgram! 

J'avais très envie d'essayer, voilà pourquoi je profite de notre voyage au Japon pour tester! Voilà mon Travelgram! Il débutera le 29 octobre! A suivre tous les jours avec mon compte Instagram

...sur la Route de l'Absinthe

(La carte de notre parcours est disponible en fin d'article!) 

Connaissez vous l'Absinthe? Cet alcool célèbre pour avoir rendu fou nombre d'artistes et de poètes?
Et bien l'Absinthe est un breuvage qui mérite qu'on corrige cette vilaine réputation, car je vous l'assure, il ne vous rendra pas fou de si tôt! Ou peut-être fou d'amour? ;) 
Il faut d'abord se débarrasser des idées reçues: Non, l’absinthe ne rend pas fou. L’alcoolisme est responsable des maux qui lui sont imputés, car à l'époque la consommation était de ... 12 verres par jour! Ce n'est pas interdit! Elle est à nouveau autorisée sur le marché Français depuis 2011 car il à été prouvée qu'elle ne présente pas plus de risques que les autres alcools. Aucune molécule n'a été retirée pour la rendre à nouveau consommable, la Thuyonne qui est de l'huile essentiel de plante d'absinthe est toujours présente dans les boissons d'aujourd'hui. 

Mon intérêt pour l'absinthe s'est développé après mon passage à la Distillerie Armand Guy de Pontarlier, qui propose plusieurs alcools dont de l'absinthe. C'est aussi lors de cette visite que nous avons appris qu'il existait une randonnée appelée la Route de l'Absinthe, qui relie Pontarlier en France, à Noiraigue en Suisse. Une jolie petite escapade qui était restée longtemps sur notre "To Do List". Et bien voilà, nous l'avons accomplie, notre pèlerinage! Cet été, nous avons profité d'un week-end pour aller faire cette rando avec quelques amis. 

Nous avons quitté Dijon et avons rejoint Pontarlier le vendredi soir. L'idée était de faire quelques kilomètres avant la nuit pour atteindre un petit coin de bivouac que nous avions repéré avec Palou sur Google Maps. L'endroit s’annonçait comme fort joli et cela nous permettait de nous avancer un peu pour le lendemain. Et en effet, quel endroit splendide! Après avoir marché à travers bois, nous suivons le Doubs pour déboucher sur un joli vallon surplombé par le magnifique Château de Joux, brillant sous les projecteurs en pleine nuit. Une belle entrée en matière qui nous satisfait tous. Nous cherchons quelques minutes l'endroit parfait pour camper et nous nous installons dans un prés en compagnie de quelques ânes et chevaux dont les yeux brillent à la lumière de nos torches. Flippant! :D 
Après avoir grignoter nos salades en conserve, nous nous installons pour la nuit. Les lumières du château s’éteignent et le ciel dévoile dans la nuit noire, ses milliers de petits diamants scintillants. Tout le monde s'endort, en contemplant les étoiles. Le lendemain, Palou et moi nous réveillons de bonne heure. Une épaisse brume s'accroche encore dans le vallon, le soleil perce derrières les roches et illumine le château dans ses rayons orangés. Nous secouons les sacs de couchages afin que tous le monde puisse profiter de ce beau spectacle au réveil. Nous grignotons rapidement quelques cookies avant de remballer et se remettre en route les yeux encore embués par le sommeil. Nous arrivons à La-Cluse-et-Mijoux, où l'on trouve une autre distillerie, Les Fils d'Emile Pernot, mais il est encore trop tôt pour s'y arrêter et nous continuons notre chemin en commençant par une jolie montée assez raide jusqu'au fort Malher, faisant face au Château de Joux. Celui-ci date du XIX et à été construit à des fins militaires, comme bien souvent, et servait à protéger le Château de Joux en renforçant les défenses du passage de la Cluse qui se trouve juste entre les deux forteresses. Il se trouve à plus de 1000m d'altitude et on peut profiter ici d'une très belle vue sur le Château et sur la vallée. On aperçois même les champs et les arbres où nous avons passé la nuit. 
Nous allons ensuite à travers bois pour rejoindre un peu plus loin de jolis pâturages et nous continuons ainsi, à alterner entre forêts et prairies en compagnie des vaches, appliquées à brouter entre les fleurs. Nous entâmons ensuite une grosse montée dans les bois, en effet, nous devons rejoindre le point culminant du coin: Le Grand Taureau. Il fait très chaud et l'effort est difficile. Nous débouchons enfin sur un grand prés et nous nous jetons à l'ombre des quelques arbres présent pour nous hydrater et nous remettre de nos émotions. En nous approchants de la crête, nous avons un joli point de vue et nous apprécions le chemin déjà parcouru. Au loin, on aperçois Pontarlier. Après cette courte pause, nous reprenons pour atteindre le sommet, car nous ne sommes encore qu'à 1 100m d'altitude et bien loin de notre point d'arrivée! C'est sous un soleil étouffant que nous finissons notre montée jusqu'au Grand Taureau, nous voici à présent à 1323m d'altitude, suffisamment haut pour manger un morceau! En effet, il est déjà midi et la marche, ça creuse! Cet arrêt nous fait du bien et nous reprenons la route d'un bon pieds. Peu de temps après, nous passons la frontière et nous quittons la France pour entrer en Suisse. Le temps commence à se gâter, mais nous n'avons que quelques petites averses pour le moment. 

Route de l'Absinthe
Chateau de Joux
Chateau de Jouxbrumes
horses
Chateau de Joux PontarlierChateau de Joux - La cluse et mijouxRando dans les bois
Vue sur Pontarlier
Le Grand Taureau
Au sommet, Le Grand Taureau

Toujours en compagnie des vaches, nous traversons les pâturages et les bois pour rejoindre notre premier village: La Verrière. Quelle déception!! L'endroit est glauque et désert, notre seule rencontre se fera avec des moutons. Déçus, nous continuons sans nous arrêter, et nous reprenons à travers champs pour rejoindre Les Bayards, un petit village à quelques kilomètres. Nous commençons à manquer d'eau et comme aucun magasins n'étaient ouverts dans le village précédent, nous n'avons pas pu renouveler nos stocks. A l'entrée des Bayards, nous trouvons une jolie fontaine à l'eau claire, comme on en voit des centaines dans le coin en Suisse. Nous demandons à un petit papi installé non loin si l'eau est potable et il nous répond que oui! Super, nous faisons le plein et nous nous rafraichissons un petit coup. Nous aurons au moins de quoi boire jusqu'à la fin du voyage. Il y a apparemment une distillerie dans le coin, nous décidons de tenter notre chance car nous n'avons pas encore bu d'absinthe depuis le début du voyage, ce qui est très frustrant! Et quelle bonne idée nous avons eu! Arrivez sur place, nous demandons des indications à deux hommes qui sont en train de retaper une maison. Et bien il se trouve que le propriétaire de la distillerie est l'un d'eux. Gentiment, il arrête son travail et nous fait visiter puis nous invite à une petite dégustation. Lui et son amis se joignent à nous, et nous entamons alors un joyeux apéro où nous discutons tous gaiement. Nous parlons d'absinthe et aussi de voyage! Nous faisons ainsi la rencontre d'un globe trotteur. En effet, l'ami de M. CURRIT, (Propriétaire de la Distillerie), à fait de nombreux voyages partout dans le monde, et parfois d'une manière assez originale. Il a, par exemple, fait la traversée de l'Australie, en roller! Nous passons un agréable moment, mais nous avons encore de la route à faire et cela fait déjà deux heures que nous profitons de nos hôtes. 
Nous décidons d'acheter quelques bouteilles de sa délicieuses absinthe, La Vraie, dont il tient la recette du cahier de cuisine de sa grand mère. Douce et fraiche, blanche comme de la nacre, elle restera un de nos pêchés mignons! M. CURRIT à la gentillesse de nous offrir à chacun une bouteille et nous propose même de nous héberger pour la nuit, tout comme son amis qui nous propose de nous héberger dans son appartement. Autant de gentillesse nous va droit au cœur et nous ne savons pas comment les remercier. Nous préférons reprendre la route et promettons d'appeler si nous ne trouvons pas d'endroit pour la nuit. Le chemin jusqu'au village suivant passe tout seul, car nous sommes encore joyeux de notre rencontre, et peut être aussi un peu à cause de l'absinthe. Nous faisons halte aux sources de l'Areuze, une jolie petite rivière vive et peu profonde. Dans les bois, l'air est frais et humide, et le chant de l'eau nous accompagne jusqu'à notre halte du soir, le village de Fleurier. 

Charançon des pins
On arrive en SuisseLes cloches des vachesUne petite Brune des AlpesLes BayardsDistillerie Clandestine, La VraieAbsinthe La VraieLes sources de l'Areuze

Nous sommes é-pui-sés. Nous nous arrêtons au premier restaurant sur notre chemin et nous commandons bières et pizzas pour se requinquer! Durant le trajet jusqu'aux Bayards, je me suis aperçu que je faisait une vilaine allergie, très certainement à un composant de mon pantalon (saloperie de chez Primark), je suis salement brulée sur les mollets, les tibias et le haut des cuisses, j'en profite donc aussi pour essayer de soigner ça avec ce que j'ai sous la main car toutes les pharmacies sont déjà fermé à cette heure. Le ciel commence à se couvrir et les habitants nous confirment qu'il va faire de l'orage ce soir. Nous essayons de joindre le camping qui se situe juste à l'entrée du village mais personne ne répond et en passant devant tout à l'heure il nous à semblé bien plein. Nous décidons de continuer notre route et de sortir du village en espérant trouver un petit coin pour s'installer. Il fait nuit noire. Nous apercevons une clairière sympa en forêt mais elle est squattée par des jeunes qui font la fêtes, plus loin il y a une grange, mais elle est fermée à clef. Nous cherchons depuis un moment, la lassitude s'impose et tout le monde fini par s'installer en bordure d'un bois, à l’abri de quelques gros sapins. 
La pire nuit du voyage venait de commencer. Palou et moi ne dormirons pas de la nuit, à surveiller que l'orage ne s'approche pas trop. Il tournera autour de notre petite montagne toute la nuit. Nous n’aurons pas eu de pluie, mais un vent de fou qui venait par bourrasques, si fort qu'on aurait dit une voiture qui approchait. Quand le petit matin arrive, le temps se calme et nous dormons un peu plus longtemps pour nous remettre de cette mauvaise nuit. Vers 9h, nous décollons pour poursuivre la route. Avant de partir un chevreuil s'approche à deux mètres de nous sans nous voir, avant de détaller aussi vite que l'éclair. On fait 30 mètres dans le bois et là, nous découvrons.... un abri pour randonneurs...
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AAAAaaaaa! Nous sommes dégoutés! nous avons passé la nuit sous l'orage alors qu'il y avait un chalet en bois à 30 m de nous! Nous somme à la fois exaspéré et morts de rire. Nous nous souviendrons longtemps de ce coups là! La route continue et nous hésitons sur le chemin à prendre, et évidemment nous prenons le mauvais. Nous finissons par monter en haut d'une crête sur laquelle nous faisons quelques kilomètres. L'endroit est magnifique, les rochers sont couverts de mousses et les pins nous entourent. Le problème survient quand il faut prendre le chemin pour redescendre. De toute évidence ce n'est pas un vrais chemin, et nous nous retrouvons à "glisser sur le cul" puis à sauter quelques mètres pour arriver en bas sur le véritable sentier. Mais nous avons tout de même atteint notre objectif! De l'autre côté d'une rivière asséchée, on l'aperçois, la Fontaine à Louis! 
Cet endroit est vraiment génial. Au beau milieu des bois, vous trouvez cette petite fontaine faite à partir d'une source d'eau naturelle. Cachée dans une petite boite en bois qui est accessible à tous, il y a... une bouteille d'absinthe en libre service! Nous nous installons tous autour d'une grande table en bois et nous sortons nos verres. Hop ! Une petite dose d'absinthe,et puis direction la fontaine pour y ajouter de la bonne eau de source bien fraiche. Nous en profitons aussi pour grignoter un peu de saucisson et quelques fruit secs pour déjeuner. Nous passons vraiment un bon moment, au frais sous les arbres, dans le calme avec un verre d'absinthe bien mérité. 

FleurierAbris randonneur route de l'absinthe
La fontaine à LouisEau de source fontaine à louisAbsinthe du Val de Travers
La Fontaine à LouisLa Fontaine à Louis

De bonne humeur, Nous reprenons donc la route pour arriver à Môtier, LE village de l'absinthe. Ici, il y a des distilleries à tout les coins de rue. Mais nous sommes dimanche et beaucoup sont fermées... Mais il y a atout de même la Maison de l'Absinthe. Nous décidons de nous arrêter dans ce petit musée pour voir de quoi il retourne, et nous avons bien fait car nous découvrons ici un joli bar où l'on peut faire la dégustation d'une vingtaine d'absinthes! Nous en dégustons plusieurs et je laisse ma curiosité l'emportée et je commande de l'Absinthe aux Oeufs. Qu’est ce que c’est que ça? Et bien je me suis posée la même question! Il s’agit d'une boisson faite à base d’œuf, de lait, de sucre et d'absinthe. le tout donne une liqueur épaisse et crémeuse, au gout d'absinthe sucré, assez proche du Bailey's. C'est absolument délicieux! On trouve ici pas mal de produits dérivés, comme des tisanes à l'absinthe, des caramels à l'absinthe, il y a même de la moutarde à l'absinthe! Si vous souhaitez faire des emplettes, vous trouverez votre bonheur ici! 
Nous continuons ensuite dans le village pour nous rendre dans une boutique qui fait aussi distillerie et qui nous à été conseillée par M. CURRIT. Cet endroit est un paradis de l'absinthe, il y en a au moins 50 différentes, et des fontaines et des cuillères et encore tout un tas de produits dérivés. Le magasin allait fermé, mais sachant que nous venions de loin, les propriétaires nous laissent nous installer pour une petite dégustation de leur absinthe faite maison. Nous apprenons beaucoup de chose avec eux sur la manière dont elle est fabriqué et son histoire. L'absinthe, qu'on appelle la fée verte, n'est pas toujours verte. Elle est en fait plutôt blanche. Sa couleur verte lui est donnée par la thuyonne qui donne un goût très amère au breuvage. En France, on avait tendance à l'époque de beaucoup charger en thuyonne, voilà pourquoi, pour contrer son amertume, nous avons pris l'habitude de la consommer avec un sucre, tandis qu’en Suisse, elle se boit avec seulement de l'eau fraiche. Aujourd'hui, on trouve des absinthes colorées, souvent d'un vert très vif, mais la véritable absinthe est plus proche de la couleur du lait ou d'un vert clair. Ici aussi la boisson est bonne et nous décidons de passer en caisse avant de partir. Une chose est sure, nous reviendrons ici aussi faire quelques emplettes. 
Nous continuons quelques kilomètre le long de l'Areuze avant de nous installer pour manger. Il ne nous reste pas grand chose et nous mettons tout en commun pour que tout le monde puisse manger. Le reste du chemin jusqu'à Noiraigue ne sera pas très intéressant au final, nous enchainons les voies au bords de l'Areuze entre les petits villages, puis nous continuons longtemps dans les champs jusqu'à Noiraigue où il n'y a rien en fait. (Normalement il y a une culture d'absinthe là bas) Nous allons à la petite gare pour prendre un billet de train afin de rejoindre Pontarlier. Il y a pas mal de produits locaux à l'intérieur mais tout est très cher. Le train nous amènera finalement jusqu'à Fleurier, nous prendrons ensuite un petit bus pour rejoindre notre ville de départ. 
Environ 2 heures plus tard, nous sommes de retour à la voiture. Difficile de voir le chemin défiler si vite quand on a marché deux jours pour faire tout le trajet. Pas loin de 50km tout de même, pas si mal pour des novices! On repart fatigués mais fiers, et les bagages lourds de bouteilles!
 
Mottiers A la Maison de l'Absinthe, on déguste autour d'une jolie fontaine Absinthe de la Vy-Perroud coffrets absinthe
bidons d'absinthe moutarde à l'absinthe